Quelles sont les clés du bien-être individuel et collectif au travail ? C’est ce qu’a cherché à savoir l’Ifop dans le cadre d’une enquête menée pour le site d’offres d’emploi Monster (1). Qu’il s’agisse de redonner du sens à leur activité, de penser davantage collectif ou d’aménager son temps de manière équilibrée, les actifs français ont de nombreuses idées pour vivre mieux et s’épanouir au travail.

Gilles Cavallari, Président de Monster France : « L’arrivée des Millennials dans l’entreprise a progressivement fait bouger les lignes et mis en lumière une nouvelle relation au travail en terme d’aspiration et de relationnel notamment. […] Ce changement implique de mettre en place de nouveaux modèles de collaboration, plus horizontaux, alors que les dirigeants éclairés ont intégré que c’est le bien-être de leurs collaborateurs qui fait la richesse de l’entreprise, sa productivité et sa compétitivité. Non content d’être vertueux, le bien-être en entreprise est également un capital à grande valeur ajoutée véritable accélérateur en faveur de la marque employeur »

1° Redonner du « sens » au travail

L’adoption d’une politique RSE forte est vue comme un facteur d’adhésion par un actif sur trois (33%). Les plus jeunes (18 – 24 ans) y sont particulièrement sensible (38%), ainsi que les salariés évoluant dans le secteur de la construction (46%).

La deuxième initiative qui trouve un accueil favorable, s’inscrit dans cette même logique holistique, avec l’instauration d’une évaluation de la performance collective et non plus individuelle, plébiscitée par 1 actif sur 4 (25%). Un chiffre qui grimpe à 1 sur 3 dans les entreprises de 10 à 19 salariés (33%).

 Les actifs sont enfin 19% à souhaiter l’octroi de congés spéciaux pour pratiquer des activités de bénévolat.

A noter que seulement 12% des actifs plaident pour la création d’un poste de responsable du bien-être. Le « Chief Happiness Officer » peut, certes, être un véritable plus pour les salariés, mais il ne semble pas que cela fasse partie des attentes premières des Français.

2° Maîtriser son temps 

Cela se traduit par l’octroi de jours de congés supplémentaires (28%), par une plus grande souplesse dans leurs horaires de travail (27%) ou la possibilité de télétravailler (16%). Les actifs entre 18 et 24 ans mettent encore plus en avant l’octroi de jours de congés en plus (34%). L’épanouissement de cette génération ne repose donc pas spécifiquement sur la valeur travail. Le respect du droit à la déconnexion n’est quant à lui cité que par 17% des actifs.

3° Dialogue et management bienveillant

Le premier facteur de bien-être en matière d’ambiance de travail ? Avoir une hiérarchie ouverte au dialogue et bienveillante (42%) avant même les moments de convivialité organisés pour tous les salariés (31%).

 

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(1) Étude menée par l’Ifop par questionnaire auto-administré en ligne du 22 au 24 mai 2017, auprès d’un échantillon de 1004 actifs de 18 ans et plus.

Crédit photo : Pexels.

10 Commentaires

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