Bonheur au travail : la France coupée en deux !

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Selon le baromètre national du bonheur au travail (1), réalisé par La Fabrique Spinoza, il y a d’un côté ceux qui adorent leur travail, et de l’autre ceux qui le détestent. Résultat de ce clivage très marqué, la note moyenne de satisfaction professionnelle n’est que de 5,3 sur 10. Peut (vraiment) mieux faire.

Seulement un peu plus d’un Français sur cinq (23%) est vraiment satisfait de sa situation professionnelle actuelle, en lui attribuant une note supérieure ou égale à 8 sur 10. A l’opposé, 18% des salariés sont très mécontents, avec une note inférieure ou égale à 2 sur dix.

 

Sans surprise, on observe une grosse différence entre les CSP+ et les CSP−, entre les cadres et les non-cadres. Près de dix points de différences dans les deux, en faveur des premiers. A noter aussi que l’indicateur de bonheur au travail est meilleur dans les TPE que dans les grandes entreprises.

Mais qu’ils soient très heureux ou pas au travail, les salariés français ont tout de même un point commun : plus d’un sur deux affirme ressentir « fréquemment » de la fatigue ou du stress. Le bore-out réalise également un score important, avec un peu plus d’un Français sur quatre qui dit s’ennuyer souvent dans son travail. Idem pour le surmenage et le burn-out : la même proportion, 24%, se dit en risque de craquage. Autre chiffre inquiétant : plus d’un Français sur deux, n’a pas le sentiment d’être reconnu dans son travail.

L’argent, une source d’insatisfaction importante

Or, la reconnaissance est un des premiers leviers d’épanouissement au travail. Parmi les 11 déterminants du bonheur au travail passés au crible (management, relations humaines, changement, organisation de travail, rémunération, gouvernance/valeurs, et perspectives), aucun ne remporte de réelle satisfaction. L’argent demeure une source d’insatisfaction considérable (57 %) et se place au même niveau d’insatisfaction que les enjeux de gouvernance (58%) et de relations (56%) dont on sait pourtant qu’ils sont fondamentaux pour le bonheur au travail. Pour mémoire, la recherche considère que l’argent est une valeur refuge et qu’il génère de l’insatisfaction si les autres leviers sont déficients.

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(1) Etude sur le bonheur au travail des Français réalisée par l’institut Think pour la Fabrique Spinoza auprès de 613 actifs/ salariés Français interrogés en ligne du 9 au 11 mai 2017, selon la
méthodologie des quotas.

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