Devenir entrepreneur(e), une question de personnalité ?

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Dans une étude réalisée par OnePoll, Vistaprint a choisi de passer au crible les traits de personnalité communs aux entrepreneur(e)s, et leur impact sur le succès de leur entreprise (1). En voici les principaux résultats.

Naît-on entrepreneur ou le devient-on ?
Seulement 10% des patrons de PME interrogés savaient, dès l’enfance ou l’adolescence, qu’ils lanceraient un jour leur propre affaire. Pour la grande majorité des chefs d’entreprise, ce sont l’éducation, l’exposition à l’entrepreneuriat et les expériences professionnelles qui forment véritablement l’entrepreneur. D’ailleurs, 62 % d’entre eux se sont lancés en cours de carrière.

La Personnalité, Facteur Clé du Succès Des Entrepreneurs ?

Les autres facteurs de succès ?
Plus de la moitié des entrepreneurs pensent que les compétences du fondateur (à 66 %) et son réseau (à 53 %) sont des indicateurs de succès futur, après sa personnalité. Presque la moitié pense également qu’une équipe forte et fiable (à 48 %) et qu’une bonne idée de business (à 46 %) sont parmi les facteurs les plus déterminants. Et la chance dans tout ça ? Moins du quart estime qu’elle joue un rôle… Il est intéressant d’observer que 46 % des entrepreneurs de plus de 55 ans pensent que la carrière et les précédentes expériences ont en revanche un vrai impact.

Quelles sont les motivations pour se lancer dans l’aventure ?

Gagner plus d’argent est une source de motivation pour moins du quart des répondants. Sans surprise, plus de la moitié se dit animée par l’envie d’être son propre patron et d’avoir plus d’indépendance. Parmi les autres facteurs les plus mentionnés : l’autonomie, la liberté, le fait d’être en total contrôle de son travail, la capacité à pouvoir travailler en accord avec ses valeurs et son éthique ou encore la flexibilité.

Les femmes sont plus nombreuses que les hommes à avoir mentionné la « flexibilité » (37 % contre 26 %), un « meilleur équilibre travail-vie privée (32 % contre 19 %), la réduction « du niveau de stress » (14 % contre 7 %) et « l’envie d’aider les autres » (16 % contre 9 %). Les hommes, eux, ont davantage mentionné le fait de « gagner plus d’argent » (26 % contre 21 %).

« Devenir entrepreneur requiert de faire de nombreux sacrifices, souligne Sabine Leveiller, Responsable Vistaprint France. C’est pourquoi il est essentiel, pour un entrepreneur, d’être clair sur les raisons pour lesquelles il monte son entreprise. Si l’entrepreneur se cache derrière de fausses motivations, il risque de très vite se décourager. Aussi, nous remarquons que les motivations intrinsèques, comme le besoin de se réaliser ou l’envie d’aider les autres, sont plus enclines à mener au succès et à la satisfaction que les motivations externes –  faire fortune ou asseoir son pouvoir par exemple. » 

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Source : La Personnalité, Facteur Clé du Succès Des Entrepreneurs ?

Crédit photo : Pexels.

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Commentaires

  1. Répondre

    bonjour

    Je vous remercie pour cet article.

    Il est très intéressant de noter la différence entre les hommes et les femmes.
    Même si je m’interroge sur l’âge des participants pour cette réponse.
    Je pense que les motivations doivent être différentes avec les générations trentenaires et celles qui viennent après.

    Je retrouve avec étonnement la volonté d’être plus équilibrée pour les femmes.
    Sur le coup, quand on sait ce que c’est d’entreprendre et tous les sacrifices que cela demande, on peut se poser la question du bien-fondé de cette réponse.
    Et puis, après, quand on a analyse, on se dit qu’un-e entrepreneur-e peut décider du temps qu’il-elle a et ce qu’il-elle en fait.

    Au plaisir
    Evan

    • Eric
    • 8 novembre 2017
    Répondre

    Je suis sans voix devant les données présentées. Quand je lis par exemple, que pour 48% des sondé.es, “être travailleur” est un trait de personnalité impactant l’entreprise en positif, j’attendais beaucoup plus, c’est une évidence non ? Comment peut-on s’imaginer entrepreneur et être fainéant ?

    A l’inverse, un clivage très intéressant entre la génération du baby-boom qui met en avant le critère “résistance au stress” avec la génération Y qui revendique d’être passionné.e : c’est tout à fait dans l’air du temps si on regarde les offres d’emploi qui leur sont proposées. Mais attention au burn-out !

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